L’Ogresse : on l’a fait !

théâtre de l'Ogresse - logo

Mercredi soir les zikos et moi jouions au théâtre de l’Ogresse.

Pour ceux qui ne connaissent pas le théâtre de l’Ogresse, c’est un lieu vraiment à part, qui surplombe presque la Flèche d’Or, à quelques dizaines de mètres près.

Quand on rentre à l’Ogresse, on est tout de suite ailleurs : l’odeur, le feu de cheminée, la vieille estrade en bois… D’ailleurs, si vous l’avez raté sur facebook, voici le teaser de notre concert :

Bref, mercredi soir donc, nous avons investi ce lieu à part. Les concerts de musique amplifiée se déroulent dans la salle du bas : une salle au plafond pas bien haut (géants de plus de 2mètres, accroupissement obligatoire) mais avec un charme rare et suffisamment petite pour permettre une vraie proximité avec le public.

the Jacques - Guillaume Chopin au théâtre de l'OgresseJ’avais invité Guillaume Chopin, le leader de the Jacques, que j’avais découvert avec beaucoup de plaisir à la scène ouverte de l’Entrepôt début janvier, à assurer notre première partie. Après une balance « maison » (à l’Ogresse pas d’ingénieur du son attitré, chacun la main à la patte), on a donc laissé the Jacques ouvrir le bal comme convenu à 20h…. Euh pardon, à 20h40. Une dizaine de chansons très chouettes en guitare-voix, avec des textes clairs, jolis et souvent drôles. Le public le suit avec des claquement de doigts. Sa poésie est appréciée. Guillaume finira en nous avouant que c’est la première fois qu’il se produit plus de 10 minutes sur scène. Son premier « concert » en quelques sorte, en marge des scènes ouvertes : fier de l’avoir accueilli !

Le temps du tour de chant de the Jacques, la salle du haut (resto / bar) s’était remplie, et vers 21h30, ce fut à notre tour…. Mutata, le fondateur de l’Ogresse (que vous avez pu voir dans le teaser), prit le micro une dizaine de minutes pour nous annoncer, et expliquer le fonctionnement du théâtre : ici, c’est une association qui gère le tout. L’Ogresse ne vit pas de subventions, mais de son restaurant / bar et de ses soutiens. Pas toujours facile.

A nous d’entrer sur scène. Une partie du public est assise (surtout les grands !). David à la batterie, qui jouait pour la première fois avec nous et qui, pour des raisons techniques, utilisait une batterie électronique ce soir-là, se sent vite à l’aise. Ca tourne ! Olivier, à la basse, se permet même une bonne grosse blague en milieu de set qui valait bien celle de l’Abracadabar (comprendra qui était là !). A la fin du show, comme le public en redemande, Marine, ma choriste, et moi, jouons « Surmoi » en duo, ce qui n’était pas prévu ! Marine nous a même fait même un solo d’imitation harmonica à la bouche inégalable. Bref, un concert chaleureux, face à une salle bien remplie et attentive.

Après le concert, nous avons pu retrouver le haut du théâtre de l’Ogresse pour un succulent Colombo de poulet cuisiné par Mutata et quelques verres. Quel plaisir que le public puisse rester après le spectacle pour partager un moment avec nous. Nous avons même fait la fermeture, bien plus tard que prévu…

L’accueil de l’Ogresse et son ambiance nous ont beaucoup touchés. Pour sûr : c’est un lieu à retenir. Nous voulions ce concert intimiste, et je crois que ce fut réussi. Un grand merci au public pour sa chaleur, d’être resté, et de ne pas avoir eu peur de l’Ogresse !

Raph

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>